j'ai vite refermé "la factorielle" je laisse ça à mon matheux de fils, je me suis par contre plue à déguster "la nuée"...j'aime bien Escher ! quant à Schwitters je ne l'avais pas reconnu même si j'en ai entendu parler il fut un temps, je n'en fais pas vraiment mon dada !
Bonne journée M'sieur Renard et pardonnez-moi de ne pas réfléchir au pourquoi de la présence simultanée de ces trois liens, le mardi je ne réfléchis jamais !
Je me suis toujours intéressée au rapport texte/image, et je trouve vos poèmes "illustrés" intéressants. L'image est au centre finalement, bien qu'elle soit "invisible" au premier abord, le texte est un commentaire qui la rend lisible... pour vous !
Bonjour Inocybe (votre rondissime grandeur?)! Manque de chance pour vous, il n'est pas certain que je sois "mister" Loupil (1 chance sur 2, hein, le loupil n'est peut-être "qu'une" poulette)... Mais pour moi quel honneur d'avoir momentanément (?) accédé à cet honneur virtuel! :o)
Freudine, mes petites promenades de la pleine lune sont souvent absconses, je m'en doute et je vous prie de m'en excuser. Cela prendra davantage d'unité et de sens demain, je pense. Mais c'est vrai qu'à la base les images et les sensations m'importent plus encore que les mots.
Drogue et passion? Ouh là! tu ne parles pas de moi, Audrey. Peut-être parles-tu d'Escher ou de Schwitters, mais je crois qu'eux-mêmes étaient plutôt raisonnables, l'air de rien.
Schwitters a inventé l'Ursonate, une pièce vocale, très "exclamative" à base de sons primordiaux. Les photos le montrent en plein "chant".
10 commentaires:
NB: l'homme visible sur les photos de l'exclamation est Kurt Schwitters.
j'ai vite refermé "la factorielle" je laisse ça à mon matheux de fils, je me suis par contre plue à déguster "la nuée"...j'aime bien Escher !
quant à Schwitters je ne l'avais pas reconnu même si j'en ai entendu parler il fut un temps, je n'en fais pas vraiment mon dada !
Bonne journée M'sieur Renard et pardonnez-moi de ne pas réfléchir au pourquoi de la présence simultanée de ces trois liens, le mardi je ne réfléchis jamais !
Pas de problème (de math?)!
Il ne faut pas réfléchir, de toute façon. C'est très gentil de me passer un coucou. Bon mardi, alors. :o)
Bonjour !
Vous venez d'être anté-nommé !
Je me suis toujours intéressée au rapport texte/image, et je trouve vos poèmes "illustrés" intéressants. L'image est au centre finalement, bien qu'elle soit "invisible" au premier abord, le texte est un commentaire qui la rend lisible... pour vous !
Bonjour Inocybe (votre rondissime grandeur?)! Manque de chance pour vous, il n'est pas certain que je sois "mister" Loupil (1 chance sur 2, hein, le loupil n'est peut-être "qu'une" poulette)... Mais pour moi quel honneur d'avoir momentanément (?) accédé à cet honneur virtuel! :o)
Freudine, mes petites promenades de la pleine lune sont souvent absconses, je m'en doute et je vous prie de m'en excuser. Cela prendra davantage d'unité et de sens demain, je pense. Mais c'est vrai qu'à la base les images et les sensations m'importent plus encore que les mots.
je renonce à la factorielle et mes pauvres yeux se sont mélangés devant ce vol, sacrés oiseaux. Je n'avais pas reconnu Schwitters, m'étonne pas de lui
Le champignon hallucinogène, toujours égal à lui-même!
Ah, ah, ah!
(Pardon!)
Factorielles, régressions, corrélation, que de passion dans ces termes barbares... ;-)
Drogue et passion? Ouh là! tu ne parles pas de moi, Audrey. Peut-être parles-tu d'Escher ou de Schwitters, mais je crois qu'eux-mêmes étaient plutôt raisonnables, l'air de rien.
Schwitters a inventé l'Ursonate, une pièce vocale, très "exclamative" à base de sons primordiaux. Les photos le montrent en plein "chant".
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