Ceci n'est pas un renard avec un piercing, c'est un très précieux renard -à-accrocher- au-sac-à-dos que dont au sujet duquel je remercie Bruno&M. C'est trop mignon. (La statuette floue derrière, c'est aussi un de leurs cadeaux mais en vrai elle est très nette, avec un mignon chat genre Félix (ou mon Réglisse) sur l'épaule.Et puis pour Audrey qui-comprendra-pourquoi- je-la-félicite, voici un extrait d'une chanson de Dalida intitulée "A ma manière" (je n'en connais pas la mélodie):
Ma vie, ma vie je n'en ai qu'une
Mais je la veux libre et sans loi
J'en ai le droit elle est à moi
Ma vie, ma vie elle me raconte des histoires
Mais je m'en fous même à genoux je veux y croire
A ma manière.
Paroles et Musique: P. Sevran, S. Lebel, D. Juster 1980

11 commentaires:
merci pour l'info concernant le nom de domaine... je n'y comprends pas grand chose mais j'ai mis le lien dans mes favoris (ça peut toujours servir le 20 juin à 20h06)...
veuillez bien excuser mon intrusion dans ce post qui ne me concerne pas, mais qui m'a orientée vers le blog d'Audrey où j'ai découvert une sarabande de joie à laquelle je me suis associée... je résiste mal aux liesses collectives même si elles sont en petit comité hé hé !!!
Bonne fin de soirée M'sieur Renard.
Ah mais ça me fait grand plaisir! :oD
Merci le Renard. :)
Un renard avec un piercing, en voilà une idée ! Non que je sois contre les piercings (j'en ai moi-même un...) mais c'est vrai que ce n'est pas pour tout le monde, et pas forcément pour nos vulpins amis. Percer un animal, c'est à la limite, de la cruauté, même pour les vaches avec leurs étiquettes et leurs anneaux. Bon, je n'ai aucune compassion et je m'en tamponne, mais je le souligne, c'est tout. Par ailleurs, outre les multiples sites de "furries" et autres anthropomorphismes galopants et pas toujours galopins, j'ai vu un Maître Renart avec un piercing à l'oreille et un petit gilet, ainsi qu'une coiffure très très tendance... Il s'agissait du renard français du dernier dessin animé en images de synthèses sur le Roman de Renart, avec les voix des odieux et inutiles Lorànt Deutsch et Frédéric Diefenthal. Eternel contestataire, Renart méritait-il d'être ainsi immortalisé ? Consolons-nous, ce film est loin d'être immortel. En tout cas, piercing ou pas, préférez les recueils médiévaux aux erzatz !
Ignorant quand je publierai de nouveau, je profite sans honte aucune des plates-bandes du Renard pour adresser un amical coucou à Holly, Siréneau et Wictoria quand ils passeront dans le secteur.
En effet, ils seront eux aussi à même de saisir le sens de ce post. Inutile néanmoins de nous étendre plus en détail sur le sujet.
Merci d'avance...
Ah, c'est vrai que tu es "sac à dos" !
C'était assez choquant de voir les affiches de ce Renart djeun's, en effet!
Mais le comble du piercing animal n'est-il pas la Vache rieuse de Rabier?
Déjà le vrai Renart s'humanise un peu trop à la fin de son Roman.
Yep, je suis "sac à dos": aucun autre contenant ne suffirait à porter tous les livres que je trimballe partout sans vraiment les lire, juste pour me rassurer, comme des "doudous".
Ah ah ! Le "livre-doudou", voilà un concept novateur... :)
Remarque, question doudou... J'en connais un qui n'a pas moins de douze peluches accrochées à son sac à dos !
À ce stade, on pourrait presque se demander qui est le doudou de l'autre... ;)
Oui, hihi! Seulement 12??
J'ai tendance à m'endormir en serrant le livre que je lis à ce moment-là. C'est pour ça que je ne cours pas après les peluches: pas besoin!
Tiens, toi aussi ? Moi, je suis sac à bandoulière (pour pas mettre trop de trucs avec mon porte-feuille, et pouvoir l'attraper facilement) et sac à dos pour mettre moi aussi tous les livres que j'ai une envie urgente de lire, même si je ne les lis pas. Mais il y a aussi dedans : un nécessaire de toilette de survie, mon discman et cdssss adéquats, etc. Bref, je me promène en permanence avec 10 kg sur le dos !
Tiens étonnant de croiser ici un dessinateur de BD (Bellamy) que je croisais jeune dans les pages de Player One (mag de jeux vidéo) ou sur quelques petits salon de BD près de Lyon.
Tiens les paroles sont de Pascal Sevran, encore un qui n'est plus percu pour ses beaux textes (Il venais d'avoir 18 ans)
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