Disponible en édition de poche chez J'ai lu Fantastique, n°7350, paru en 2002, ISBN 2-290-33041-8.
Il est tellement inclassable qu'il a reçu des prix à la fois en tant que livre de SF, de fantasy et de fantastique.
Le récit se déroule, comme le titre l'indique, aux Etats-Unis d'Amérique. L'auteur prévient d'emblée qu'il a un peu déformé la réalité géographique. Il en a bien le droit, non mais.

Un jeune veuf nommé Ombre rencontre Voyageur et glisse alors dans l'antique mythologie des dieux/lutins/entités mystiques arrivés dans les valises des immigrants, au hasard des flux de populations issus du reste du monde.
Evidemment, l'époque actuelle n'étant plus aux sabbats, aux sacrifices ni à l'idolatrie religieuse, ces pauvres êtres transcendants vivotent, désoeuvrés et déprimés, dans des F2 à loyer modéré. La concurrence rapace des nouveaux dieux du marché, de la technologie et de la bouffe rapide les a, en quelques décennies, relégués à moins que des souvenirs. Un dieu résiste encore, c'est Voyageur. Mais chut, je n'en dirai pas plus sur son identité.
Qui est vraiment Ombre?
Neil Gaiman est un auteur britannique de romans, scénaristes de nombreuses bandes dessinées (Sandman, Black Orchid, 1602 par exemple). Il a écrit De bons présages avec Terry Pratchett. Il aime les anges et les allégories.
Il dédie American gods à Roger Zelazny et Kathy Acker, ce qui n'est pas peu dire.

2 commentaires:
yes it is, isn't it ? hé hé...
J'ai beaucoup aimé American Gods mais je doit avouer que ma préférence va aux textes plus courts de Gaiman (Miroirs et fumée entre autres) et à la série des Sandman (mais c'est probablement parceque je les ai lu en anglais) ...
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