6.2.06

Confession

J'avoue: aujourd'hui j'ai vanté les mérites de la psychanalyse à un ami.
Mea culpa, mea maxima culpa!
Mais, euuuuuh, bon c'est maladroit mais c'est que la psychanalyse m'a fait tellement de bien.
Faut-il se regarder le nombril? Puisque l'ombilic est une cicatrice de naissance (définition prise notamment dans Wikipedia*), ça vaut la peine d'essayer d'y comprendre quelque chose, non? ^.^

*ne pas manquer la petite phrase sur les tortellini... Ah, avec tout ça je n'ai pas dîné, mais c'est plus important les amis!

11 commentaires:

Siréneau a dit…

Regardons nos nombrils, péché véniel du blog, tendre vanité, toujours chez vous je musarde, je mulotte, je furette et je souris, curieux imprudent dans la tanière du Loupil rusé et malicieux ;-)

Holly Golightly a dit…

La psychanalyse est un jeu pour très grandes personnes, ainsi que je le dis toujours.

Julie a dit…

Oui, c'est pour cela que je plaide coupable: je n'ai pas "achevé" l'analyse, alors a posteriori je me suis dit hier soir que je n'aurais pas dû en parler à la légère, même si j'avais les meilleures intentions du monde (je crois).

Siréneau a dit…

Mais le blog, ce n'est pas si mal déjà, on peut s'y retrouver. Et en plus on n'est pas seul.

Julie a dit…

Je vois ça! ;o)

Anonyme a dit…

Holly, la psychanalyse est sans nulle doute un jeu dans le sens où elle procède par associations de formes ou d'idées qui s'organisent peu à peu en un tout cohérent. Jeu de hasard de l'inconscient qui lance les dés, relayé par le je de la conscience qui met en forme pour arriver au but ultime. Un jeu passionnant, où l'on met en jeu... soi-même. A recommander comme vous dites, à ceux qui ont envie de grandir.

Anonyme a dit…

... La psychanalyse est une voie fourvoyée, à mon sens !
Je n'aurais jamais dit cela il y a un an et demi.
Une première couche de plus de dix ans, il y a plus de vingt ans, une deuxième de deux ans, avec anti-dèp à la clef (mais pas par le psychanalyste) ... pour m'apercevoir, EN VALIDANT, que ce n'est pas la route la plus efficace.
... Ai tout arrêté en deux mois, fin 2004 (progressivement pour les anti-dép, bien sûr).
J'en suis maintenant PERSUADE, confirmation par la vie elle-même.
Point d'orgue à cette voie : Alice Miller, que je tiens en très haute estime.
Je ne crache absolument pas dans la soupe et je ne sais si cela m'a apporté quelque chose, ne pouvant comparer à ce qui ce serait passé sans ce cheminement.
En gros et quelque peu caricatural : il ne me semble pas important de savoir les causes personnelles d'un dysfonctionnement pour en guérir, essayer de savoir n'est absolument pas thérapeuthique.

Julie a dit…

Dans le lac
chercher dans le lac
fouiller dans ce qu'il y a de plus epais
et de ce monde trouble et opaque
ramener le monstre
caché dans le lac.

(Jil Caplan, Le lac, 2001)

Anonyme a dit…

Euh ... Pourquoi ramener un monstre ?

Anonyme a dit…

Ben, le monstre du Lochness voyons, Inocybe !

Julie a dit…

Ah ça c'est logique, Freudine! Vous êtes joueuse, on dirait!
Nessie, c'est un peu de l'enfance... On aime bien les dinosaures quand on est petit. Donc "psychoser" (comme dirait Boris Vian), c'est retrouver son dino perso.