24.4.06

Hapax: apex alopekos

Bon mardi à tous! (Je serai hors blog... encore).

8 commentaires:

Audrey H. a dit…

alopekos // alopex: le renard dans la langue des Hellènes? :)
J'ai enfin la réponse à une question que je me pose depuis le mois d'août! Par contre, peut-on savoir le sens du titre complet?

Une suite de couleurs... transgressives? Il y a "Transamerica" qui sort aujourd'hui.

La phrase qui tue, lors d'un dialogue à 3 parents/ enfants: l'un des parents dit "Nous t'aimons", et l'autre continue en écho"... mais nous ne te respectons pas!".
Pour moi l'amour ne peut se concevoir sans le respect. Il faut aller chez les mollahs en Iran, là-bas ils peuvent se faire opérer plus facilement qu'en Occident. Ce qui peut surprendre de prime abord est que les autorités religieuses acceptent et cautionnent le changement d'identité, si elles l'estiment justifié!

A priori, a priori, vous avez dit a priori?
...........................

Julie a dit…

J'ai complètement triché, j'espère qu'en plus je n'ai pas fait de faute!
Donc:
- hapax: c'est du grec et c'est lié à la rareté absolue,
- apex: c'est du latin, le "sommet",
- alopekos: de alopex, renard, dans sa forme génitive.
Donc:
rareté: sommet du renard. C'est ma tête, quoi.

Julie a dit…

Je conteste juste un truc: la notion de transgression. Mais c'est un agréable jeu de mot.

Sur le droit au passage de l'un à l'autre genre/sexe, j'ai entendu un collègue éructer sur mon lieu de travail (lieu de culture et généralement de respect) à propos d'une collègue transexuelle qui passait juste à côté: "Mais qu'est-ce que c'est que ça?" avec tout le mépris que vous pouvez imaginer. Nous en sommes encore là, oui.

marie.l a dit…

"Nous en sommes encore là, oui."

malheureusement,et j'en suis bien triste

par contre je suis contente d'avoir compris grâce à votre traduction, le sens du titre de votre billet (encore que hapax j'avais saisi !)

Audrey H. a dit…

Apex, oui, je me souviens de ce mot à présent. Notre loupil cultive la rareté: nous avons pu constater récemment qu'il se faisait discret sur la toile, mais est-ce aussi raisonnable de s'imposer un rythme de parution quodien? Je ne le pense pas.

Oui, tu contestes, évoquer des couleurs transgressives est déjà porter un jugement sur elles. Pardon, je m'en aperçois trop tard. Je ne crois pas que l'on pouvait méditer sur ces couleurs sans songer au drapeau arc-en-ciel. Mais peut-être ne suis-je pas là très objective: étant parisienne, il eut été difficile de ne pas faire le parallèle.

Ceci étant dit, le travail du Créateur devrait être plus respecté... On n'en serait pas là si les hommes se respectaient plus entre eux, mais ça...

Anonyme a dit…

Un Pacs à l'ouest du Pecos, n'était-ce pas le sujet du larmoyant et pathétique "Brokeback mountain", encensé par la critique et tous les pro-gays politiquement corrects alors qu'il ne s'agit que d'un roman harlequin version gay et glorifié, tourné d'une manière particulièrement longue par Ang Lee ? Bon, il ne s'agit que de mon point de vue, qui n'engage que moi (qui suis pourtant extrêmement gay...), vu que presque toute la planète a aimé ce film. Mais ça m'est égal, ce n'est pas al première fois que la majorité a tort. Quoi qu'il en soit, bisous !

Julie a dit…

Bisous, El!

Les couleurs de l'arc-en-ciel appartiennent à tous ceux qui peuvent les voir, et si effectivement j'ai un faible pour elles dans un contexte "communautaire" (NB: il y a des gay prides dans beaucoup de villes de France et d'ailleurs, pas seulement Paris), rendons-leur tout de même le droit d'éclairer aussi tout ceux qui ne sont pas fascinés par le brun ou le noir-rouge-blanc.

Brokeback Mountain: j'ai lu mais j'ai pas vu. Je me suis dit: c'est beau... mais quel dommage... mais c'est beau. Snirf. Je larmoye. Tant pis. ;o)

Anonyme a dit…

Ahhhhh, pourquoi j'ai pas fait letres classiques, ça m'aurait passionnée, foi de latiniste compulsive malencontreusement non helléniste ! Merci pour l'explication de texte, Renard !